Le soleil passait difficilement aux travers des rideaux orangé de la petite chambre situé au 7ème étage. L’odeur douceâtre qui ne quitte jamais les hôpitaux planait dans l’air. Le regard perdu dans le vide, fixant le mur comme s’il s’agissait d’un œuvre de Monet ou de Picasso, Jeanne écoutait d’une oreille distraite la voie suave qui lui faisait la lecture. À 85 ans, elle avait eu une vie bien remplie. Elle l’avait passé à consacrer son temps au gens plus démunis, ceux qui n’avaient jamais eu de chance. Du Costa Rica au Togo, elle avait donné son temps et son énergie en n’ayant jamais plus qu’un sourire et un merci en guise de paye. Sa douceur avait été le baume sur les plaies qui ne se ferme jamais, celle causé par la famine, la guerre et la sècheresse.
Alors qu’elle sentait la mort s’approcher à grand pas, elle repassait sa vie dans sa tête, comme ont relient un roman avant de le faire publier. Elle reliait les pages de cette fabuleuse histoire avec un fil de satisfaction et de reconnaissance envers la providence qui lui avait permis de vivre la vie qu’elle avait toujours rêvé. Seul ombre au tableau de cette œuvre mené de mains de maitre, elle mourrait seule. Elle avait tant donné autour d’elle, qu’elle n’avait jamais pris de temps pour elle ou pour une éventuelle famille. Au fond, l’humanité dont elle avait fait preuve toute sa vie l’avait exclue du monde qu’elle s’était efforcée de changer. Cette fin ironique fit naitre une larme qui coula le long de sa joue, ridé par la vie et l’expérience. Elle fut aussitôt assécher par une main douce et délicate.
Son propriétaire, l’homme qui lui faisait la lecture depuis le début de l’après-midi, lui sourit. Il venait lui tenir compagnie tous les jours. Du levé au coucher du soleil, il lui lisait ces livres favoris et l’entretenait sur les nouvelles internationales qu’elle appréciait tant. Il était sa bouffé d’air frais en se monde qui n’avait plus rien à lui offrir. D’où venait-il? Elle n’en savait rien. Il était apparu dans la porte de sa chambre lorsqu’elle avait été hospitalisée. Il s’était présenté comme étant Lionel, et qu’il désirait lui tenir compagnie. N’ayant personne sur qui s’appuyé en c’est temps difficile, elle n’avait pas posée de question et l’avais acceptée auprès d’elle. Depuis se jours, jamais Lionel n’avait manqué un jour en sa compagnie, n’étant jamais malade et ne prenant du repos que lorsque les heures de visite était terminé. Lorsqu’elle le questionnait sur ces origines ou son métier, Lionel restait énigmatique et changeait de sujet. Jeanne avait renoncé rapidement, de peur de vexer celui qu’elle prenait déjà pour le fils qu’elle n’avait jamais eu.
Soudain elle fut secouée d’un grand frisson. Sa visions de brouilla quelque instant puis elle fut éblouie par une lumière d’une pureté encore inconnu au genre humain. Étrangement, elle n’était nullement effrayée. Elle voyait se chemin comme son dernier grand voyage, la récompense à sa vie de générosité. Lionel lui pris la main et lui chuchota.
- N’ayez pas peur Jeanne. Le moment est venu pour vous d’enfin vous reposer. On vous attend déjà.
Jeanne voulut lui répondre, mais sa voie était étranglée par l’émotion. Elle lui fit alors se sourire qui avait rendu espoir à tant de gens. Puis dans un soupir elle se laissa glisser vers le repos éternel.
Alors que les infirmières fonçait a la rescousse de l’octogénaire qui quittait se monde, Lionel déposa son livre sur la table de chevet pris son manteau et sortit. Sans bruit, une infirmière avait suivit la scène de l’extérieur de la pièce. Elle croisa les yeux bleu de Lionel et fut marqué par se regard qu’elle ne pourrait jamais oublier.
dimanche 21 mars 2010
mardi 16 février 2010
16 février
Petit article très rapide se matin, je n'ai que 15 minutes, c'est moi qui acceuil les élèves d'un jour dans la technique.
Aujourd'hui tout va bien. En fait non tout va mal comme toujours, c'est ma vie après tout. Mais se matin je m'en fou. Se matin je me suis rendu compte, ou plustot je me suis rappelé que la vie est toujours pire lorsqu'on se concentre seulement sur nos malheurs. Aujourd'hui j'essai d'être positif de prendre la vie du bon pied. j'ai 19 ans, je suis jeune, en santé et j'ai l'avenir devant moi. Je compte bien en profité.
On verra bien si je pense encore comme sa se soir!
Aujourd'hui tout va bien. En fait non tout va mal comme toujours, c'est ma vie après tout. Mais se matin je m'en fou. Se matin je me suis rendu compte, ou plustot je me suis rappelé que la vie est toujours pire lorsqu'on se concentre seulement sur nos malheurs. Aujourd'hui j'essai d'être positif de prendre la vie du bon pied. j'ai 19 ans, je suis jeune, en santé et j'ai l'avenir devant moi. Je compte bien en profité.
On verra bien si je pense encore comme sa se soir!
jeudi 4 février 2010
4 février 2010
Jeudi matin, 7h19. On dirais bien que j'ai choisir d'écrire le matin. Si j'étais un grand auteur, je parlerais de flux créateur, d'inspiration matinale... Mais la non j'ai bien juste 1 heure a passer chaque matin.
Hier soir j'avais un show. Je fesait un numéro d'humour pour le MPIQ, le Mouvement Pacifique Indépendantiste Québecoi. Avant mon numéro tout étais vraiment cool. Chillage avec les artiste dans le back stage, j'ai rencontré un groupe qui s'appelle Duo-Tang et je suis pas mal sur qu'ils vont aller loin. Viens le moment de mon show, qui a mon opinion c'est bien déroulé. Jusqua temps que je frappe le mur d'indiférence et d'incompréhension qu'est ma mère. Qu'elle mauvais idée de l'invité a mon specatcle, on ne m'y reprendra plus. Elle m'attendait de pied ferme, avec une brique et un fanal. Et tout se qu'elle a trouvé a me dire ''C'est vulgaire et déplacé[...] t'aurais pus faire mieux.
Autant vous dire que mes ardeurs on été refroidie asser rapidement. Le show fut quand même une réussite, Frank a mis le feux a la salle. Mais mon moral étais bien bas, si bas que la chine l'a retrouvé se matin.
Ya des éreurs qu'on ne refera plus, invité ma mère c'est bel et bien terminé
Hier soir j'avais un show. Je fesait un numéro d'humour pour le MPIQ, le Mouvement Pacifique Indépendantiste Québecoi. Avant mon numéro tout étais vraiment cool. Chillage avec les artiste dans le back stage, j'ai rencontré un groupe qui s'appelle Duo-Tang et je suis pas mal sur qu'ils vont aller loin. Viens le moment de mon show, qui a mon opinion c'est bien déroulé. Jusqua temps que je frappe le mur d'indiférence et d'incompréhension qu'est ma mère. Qu'elle mauvais idée de l'invité a mon specatcle, on ne m'y reprendra plus. Elle m'attendait de pied ferme, avec une brique et un fanal. Et tout se qu'elle a trouvé a me dire ''C'est vulgaire et déplacé[...] t'aurais pus faire mieux.
Autant vous dire que mes ardeurs on été refroidie asser rapidement. Le show fut quand même une réussite, Frank a mis le feux a la salle. Mais mon moral étais bien bas, si bas que la chine l'a retrouvé se matin.
Ya des éreurs qu'on ne refera plus, invité ma mère c'est bel et bien terminé
mercredi 3 février 2010
3 février 2010
Bon matin cher lecteur.
Se matin, un autre article en directe du cégep. Pas que je manque vraiment de temps libre pour écrire plus souvent, simplement que... bien... Procrastination voila.
Se matin est en tout point pareil au autres matin depuis le début de la session. Les Hommes sont tranquille et silencieux a la table de loisir, alors que les filles chiales.
Avez-vous déja remarqué a quel point une femme peut chialer sans jamais jamais jamais au grand jamais se fatigué?? Je ne dit pas ici que les hommes ne chiale jamais... Mais mesdames vous êtes difficiles a battre. Tout les sujets sont bon pour vous adonné a se qui devrais être un pêcher capital. La température trop froide pour un mois de février, les horoscope qui ne sont pas asser bon ou bien trop prophétique. Laissons leurs une chance, il est 7:16 du matin, peut-être que réveillé leurs mauvaise habitudes s'évapore... Laisser moi en douté.
Par chance moi sa me fait sourire. Mais je peux facilement imaginer a quel point il peut devenir déprimant de se levé chaque matin avec une fille qui chiale. Même si j'ai déjà eu quelques relations, je n'ai jamais habiter avec une femme, autre que ma mère bien sur, qui chiale aussi tout les matins a bien y penser. Je crois que c'est au plus profond de la personnalité d'une femme de chialé. C'est un peut comme remettre le monde en question, sa les faits sentir moins coupable. Car voici un trait de personnalité dominant chez la femme d'amérique du nord commune. Elle passe leurs temps a culpabilisé. Et lorsqu'elle ne sont pas capable de se l'avouer, elle chiale.
Tant qu'a parler des nombreux défaut de la gente féminine, passons au bitchage pour resté en bon Français. Les hommes sa se tappe sur la yeule, et s'insulte. Mais les femmes ont emmené l'insulte a un tout autre niveaux. C'est un sport national, un art. Commentaire désobligeant, réplique déplacé, attaque personnelle, toutes les méthodes sont bonnes, tant que c'est dans le dos de la personne visée.
Et malgré tout chers lecteurs, que ferait-on s'en elle? Et malgré tout leurs défauts il me semble impossible de leurs résisté.
Se matin, un autre article en directe du cégep. Pas que je manque vraiment de temps libre pour écrire plus souvent, simplement que... bien... Procrastination voila.
Se matin est en tout point pareil au autres matin depuis le début de la session. Les Hommes sont tranquille et silencieux a la table de loisir, alors que les filles chiales.
Avez-vous déja remarqué a quel point une femme peut chialer sans jamais jamais jamais au grand jamais se fatigué?? Je ne dit pas ici que les hommes ne chiale jamais... Mais mesdames vous êtes difficiles a battre. Tout les sujets sont bon pour vous adonné a se qui devrais être un pêcher capital. La température trop froide pour un mois de février, les horoscope qui ne sont pas asser bon ou bien trop prophétique. Laissons leurs une chance, il est 7:16 du matin, peut-être que réveillé leurs mauvaise habitudes s'évapore... Laisser moi en douté.
Par chance moi sa me fait sourire. Mais je peux facilement imaginer a quel point il peut devenir déprimant de se levé chaque matin avec une fille qui chiale. Même si j'ai déjà eu quelques relations, je n'ai jamais habiter avec une femme, autre que ma mère bien sur, qui chiale aussi tout les matins a bien y penser. Je crois que c'est au plus profond de la personnalité d'une femme de chialé. C'est un peut comme remettre le monde en question, sa les faits sentir moins coupable. Car voici un trait de personnalité dominant chez la femme d'amérique du nord commune. Elle passe leurs temps a culpabilisé. Et lorsqu'elle ne sont pas capable de se l'avouer, elle chiale.
Tant qu'a parler des nombreux défaut de la gente féminine, passons au bitchage pour resté en bon Français. Les hommes sa se tappe sur la yeule, et s'insulte. Mais les femmes ont emmené l'insulte a un tout autre niveaux. C'est un sport national, un art. Commentaire désobligeant, réplique déplacé, attaque personnelle, toutes les méthodes sont bonnes, tant que c'est dans le dos de la personne visée.
Et malgré tout chers lecteurs, que ferait-on s'en elle? Et malgré tout leurs défauts il me semble impossible de leurs résisté.
lundi 25 janvier 2010
25 janvier
Bon matin chers lecteur (je devrais surement utiliser lecteur au singulier mais j’aime bien me faire de faux espoirs de temps en temps.)
En se beau matin pluvieux, j’ai décidé d’écrire quelque mots. Je recommence le cégep, c’est un peux comme de la gymnastique, j’écris un article question d’être prêt a combattre la crampe d’écrivain que j’aurais surement se soir.
Température dégeulasse se matin c’est moi qui vous le dit. Déjà, le mois de Janvier c’est déprimant, sous la pluie sa devient suicidaire. De la pluie au mois de janvier vous vous rendez compte? Et pas de la pluie verglaçante qui vous fait tomber sur le cul a la moindre occasion. Au moins on aurait le loisir de rire de ceux qui se pête la geule en tombant. Parlant de tomber, il ya t’il quelque chose de plus drôle en se bas monde que quelqu’un qui tombe? Je vous le demande.
Donc de la grosse pluie dégeulasse et mouiller de plus est! Rien pour remonté le moral des troupes en se lundi matin 8h45. Étrangement, être au cégep me fait du bien. Peut-être est-ce le fait que je me sente chez moi ici, peut-être est-ce le café extra-corsé dans ma main, peut-être est-ce Jérémie en face de moi qui me parle de sa mère patrie, l’Abitibi. Bref j’ai l’âme plus légère que je ne le pensais.
Les temps ne sont pas nécessairement faciles. Je n’aime pas l’hiver. C’est la saison morte, celle ou je n’ai pas d’argent et presque pas moyen d’en faire. Je tire le diable par la queue. Mais il commence à être habitué sa fait a peut près trois ans que c’est comme sa. À chaque mois de novembre, il m’appelle et on se planifie une date, un jour et une heure ou on se rencontre et on planifie l’état de ma misère pour l’hiver. Soyons honnête ici, j’aime être dramatique. Mes misère sont toujours pires que ceux des autres, mes douleurs plus profondes. Je suis le centre de la déchéance humaine.
Je terminerai se petit article sur une pensée un peut plus joyeuse… euh… voyons laisser moi trouver… Ah oui voila! Des petits lapins qui gambadent dans la prairie.
Voila, merci.
En se beau matin pluvieux, j’ai décidé d’écrire quelque mots. Je recommence le cégep, c’est un peux comme de la gymnastique, j’écris un article question d’être prêt a combattre la crampe d’écrivain que j’aurais surement se soir.
Température dégeulasse se matin c’est moi qui vous le dit. Déjà, le mois de Janvier c’est déprimant, sous la pluie sa devient suicidaire. De la pluie au mois de janvier vous vous rendez compte? Et pas de la pluie verglaçante qui vous fait tomber sur le cul a la moindre occasion. Au moins on aurait le loisir de rire de ceux qui se pête la geule en tombant. Parlant de tomber, il ya t’il quelque chose de plus drôle en se bas monde que quelqu’un qui tombe? Je vous le demande.
Donc de la grosse pluie dégeulasse et mouiller de plus est! Rien pour remonté le moral des troupes en se lundi matin 8h45. Étrangement, être au cégep me fait du bien. Peut-être est-ce le fait que je me sente chez moi ici, peut-être est-ce le café extra-corsé dans ma main, peut-être est-ce Jérémie en face de moi qui me parle de sa mère patrie, l’Abitibi. Bref j’ai l’âme plus légère que je ne le pensais.
Les temps ne sont pas nécessairement faciles. Je n’aime pas l’hiver. C’est la saison morte, celle ou je n’ai pas d’argent et presque pas moyen d’en faire. Je tire le diable par la queue. Mais il commence à être habitué sa fait a peut près trois ans que c’est comme sa. À chaque mois de novembre, il m’appelle et on se planifie une date, un jour et une heure ou on se rencontre et on planifie l’état de ma misère pour l’hiver. Soyons honnête ici, j’aime être dramatique. Mes misère sont toujours pires que ceux des autres, mes douleurs plus profondes. Je suis le centre de la déchéance humaine.
Je terminerai se petit article sur une pensée un peut plus joyeuse… euh… voyons laisser moi trouver… Ah oui voila! Des petits lapins qui gambadent dans la prairie.
Voila, merci.
samedi 12 décembre 2009
La force de combattre
Les mots ont passé entre mes oreilles
Sans que j'ai pus en saisir le sens
Plus aucun jour ne sera pareil
J'ai l'impression de perdre mon essence
S'il est difficile de me faire comprendre à moi-même
Que se n'est qu'un dur moment a passé
Il m'est impossible de leurs expliquer le problème
Sans provoquer chez eux cette putain de pitié
Mais dites-moi comment s'arme-ton pour mener un combat contre un mal désincarné?
Où prend-on le courage de se battre lorsque c'est de l'intérieur que la maladie vient nous ronger?
Et même si depuis le début j'ai compris que personne ne mènera se combat à ma place
Je garde la tête haute et tente de resté de glace.
Si vous avez déjà voulu savoir se que c’est
Que de se noyer de l’intérieur
Je vous en prie entré dans mon monde de peur
Et sans aucun plaisir alors vous comprendrai
Mais malgré tout je continue de sourire
Sa n’as pas complètement changé ma façon de vivre
Et même si parfois j’ai un arrière gout de désespoir
J’ai des amis pour m’aide à y croire.
Mais dites-moi comment s'arme-ton pour mener un combat contre un mal désincarné?
Où prend-on le courage de se battre lorsque c'est de l'intérieur que la maladie vient nous ronger?
Et même si depuis le début j'ai compris que personne ne mènera se combat à ma place
Je garde la tête haute et tente de resté de glace.
Sans que j'ai pus en saisir le sens
Plus aucun jour ne sera pareil
J'ai l'impression de perdre mon essence
S'il est difficile de me faire comprendre à moi-même
Que se n'est qu'un dur moment a passé
Il m'est impossible de leurs expliquer le problème
Sans provoquer chez eux cette putain de pitié
Mais dites-moi comment s'arme-ton pour mener un combat contre un mal désincarné?
Où prend-on le courage de se battre lorsque c'est de l'intérieur que la maladie vient nous ronger?
Et même si depuis le début j'ai compris que personne ne mènera se combat à ma place
Je garde la tête haute et tente de resté de glace.
Si vous avez déjà voulu savoir se que c’est
Que de se noyer de l’intérieur
Je vous en prie entré dans mon monde de peur
Et sans aucun plaisir alors vous comprendrai
Mais malgré tout je continue de sourire
Sa n’as pas complètement changé ma façon de vivre
Et même si parfois j’ai un arrière gout de désespoir
J’ai des amis pour m’aide à y croire.
Mais dites-moi comment s'arme-ton pour mener un combat contre un mal désincarné?
Où prend-on le courage de se battre lorsque c'est de l'intérieur que la maladie vient nous ronger?
Et même si depuis le début j'ai compris que personne ne mènera se combat à ma place
Je garde la tête haute et tente de resté de glace.
mercredi 9 septembre 2009
9 septembre 2009
On m'a dit un jour, écrire c'est toujours plus facile quand tu as mal. Je suis donc en train de rédiger mon premier roman, qui comptera sûrement de nombreuse suite. Septembre 2009, je crois que je n'oublierais jamais se mois.
Je ne suis officiellement plus en couple avec Françoise. Quoi de plus officiel, c'est écrit sur facebook. Elle m'as laisser pour des raison que pour mon bien et le sien, je ne raconterai pas ici. Comme nombre fois dans le passer, j'en viens a remercier le ciel d'avoir toujours d'excellents amis autour de moi. Sinon je ne sais pas comment j'aurais passer au travers. Je me sens un peut comme l'an passer a pareille date. Sauf que l'an passer (pour les lecteurs les moins assidus Françoise allais très bientôt partir pour Katimavik) je me préparais a attendre son retour et j'avais le support d'un amour profond et sincère. Que s'est-il passer? J'interroge les astres chaque nuit pour le savoir. Je crois que je n'ai pas été a la hauteur. Elle a souffert d'une très grave forme du syndrome de Guillaume. Syndrome qui a pour effet de me faire passer pour l'homme le plus merveilleux de la terre lorsqu'on me rencontre et qui donne une incroyable déception lorsqu'on se rend compte que je ne suis qu'un être humain parmi tant d'autre et que je suis donc, par le fait même, bourré de défaut. Je crois que je suis en grande parti responsable de se phénomène mais sa c'est une autre histoire.
Je suis présentement dans la partie la plus difficile de la fin d'une relation avec une personne qu'on aime. Celle où l'on ne peut rien faire sans penser a elle. Je ne peux plus écouter de chanson des beatles, j'ai de la misère a aller au st-sulpice même l'alarme de mon char pour me dire que je ne suis pas attacher me fait atrocement penser a elle. j'ai déjà vécu des ruptures difficiles, mais celle-ci est différente. Je tombe. Petit a petit. On dirais que je tarde a toucher le sol, a m'écraser. Je vois la terre arriver a grande vitesse, mais on dirais que la vie s'arrange pour que la chute sois la plus longue possible, que j'ai le temps d'angoisser un maximum.
Inutile de vous dire, si vous avez lue mon blog, tout se qu'elle représentait pour moi. Mais au delà de sa, elle étais rendu le centre de ma vie. Une erreur que je prendrai bien garde de ne pas faire dorénavant. Ses amis étais rendu les miens, et je les appréciait sincèrement. Ses parents ont toujours été la pour moi, et d'ailleurs si jamais par le plus grand des hasard ils s'attardent un jour sur cet article, sachez que je vous remercie sincèrement pour tous se que vous avez fait pour moi.
Le bouddhisme m'enseigne chaque jour a gardé des épreuves que le coté positif et se qui me rendra plus fort. Elle m'a donner certain des plus beau moment de ma vie. Et il y a eu un moment, aussi bref sois-t'il, où je sais qu'il y a eu un amour sincère et réciproque. Je garderais en mémoire pour le restant de mes jours le bleu de ses yeux et la douceur de sa peau. Son rire communicatif, sa façon légère de voir la vie et sa bonne humeur sans égal. Si par hasard vous la rencontré un jour, prenez le temps de lui parlé et de la connaître. C'est une perle rare et une fille sans égal.
Il serait tellement plus simple si je pouvais la déteste. Comme je voudrais la haïr, la traiter de tous les noms, la faire souffrir comme elle me fait souffrir présentement. Mais il n'en n'es rien. Elle reste toujours la même fille extraordinaire qui a pour un peut plus d'un an, été ma source de bonheur. Je suis sincèrement désolé, pour elle comme pour moi, de ne pas être son princ charmant.
Je ne suis officiellement plus en couple avec Françoise. Quoi de plus officiel, c'est écrit sur facebook. Elle m'as laisser pour des raison que pour mon bien et le sien, je ne raconterai pas ici. Comme nombre fois dans le passer, j'en viens a remercier le ciel d'avoir toujours d'excellents amis autour de moi. Sinon je ne sais pas comment j'aurais passer au travers. Je me sens un peut comme l'an passer a pareille date. Sauf que l'an passer (pour les lecteurs les moins assidus Françoise allais très bientôt partir pour Katimavik) je me préparais a attendre son retour et j'avais le support d'un amour profond et sincère. Que s'est-il passer? J'interroge les astres chaque nuit pour le savoir. Je crois que je n'ai pas été a la hauteur. Elle a souffert d'une très grave forme du syndrome de Guillaume. Syndrome qui a pour effet de me faire passer pour l'homme le plus merveilleux de la terre lorsqu'on me rencontre et qui donne une incroyable déception lorsqu'on se rend compte que je ne suis qu'un être humain parmi tant d'autre et que je suis donc, par le fait même, bourré de défaut. Je crois que je suis en grande parti responsable de se phénomène mais sa c'est une autre histoire.
Je suis présentement dans la partie la plus difficile de la fin d'une relation avec une personne qu'on aime. Celle où l'on ne peut rien faire sans penser a elle. Je ne peux plus écouter de chanson des beatles, j'ai de la misère a aller au st-sulpice même l'alarme de mon char pour me dire que je ne suis pas attacher me fait atrocement penser a elle. j'ai déjà vécu des ruptures difficiles, mais celle-ci est différente. Je tombe. Petit a petit. On dirais que je tarde a toucher le sol, a m'écraser. Je vois la terre arriver a grande vitesse, mais on dirais que la vie s'arrange pour que la chute sois la plus longue possible, que j'ai le temps d'angoisser un maximum.
Inutile de vous dire, si vous avez lue mon blog, tout se qu'elle représentait pour moi. Mais au delà de sa, elle étais rendu le centre de ma vie. Une erreur que je prendrai bien garde de ne pas faire dorénavant. Ses amis étais rendu les miens, et je les appréciait sincèrement. Ses parents ont toujours été la pour moi, et d'ailleurs si jamais par le plus grand des hasard ils s'attardent un jour sur cet article, sachez que je vous remercie sincèrement pour tous se que vous avez fait pour moi.
Le bouddhisme m'enseigne chaque jour a gardé des épreuves que le coté positif et se qui me rendra plus fort. Elle m'a donner certain des plus beau moment de ma vie. Et il y a eu un moment, aussi bref sois-t'il, où je sais qu'il y a eu un amour sincère et réciproque. Je garderais en mémoire pour le restant de mes jours le bleu de ses yeux et la douceur de sa peau. Son rire communicatif, sa façon légère de voir la vie et sa bonne humeur sans égal. Si par hasard vous la rencontré un jour, prenez le temps de lui parlé et de la connaître. C'est une perle rare et une fille sans égal.
Il serait tellement plus simple si je pouvais la déteste. Comme je voudrais la haïr, la traiter de tous les noms, la faire souffrir comme elle me fait souffrir présentement. Mais il n'en n'es rien. Elle reste toujours la même fille extraordinaire qui a pour un peut plus d'un an, été ma source de bonheur. Je suis sincèrement désolé, pour elle comme pour moi, de ne pas être son princ charmant.
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