mardi 21 décembre 2010

21 décembre 2010

3h34 pour être précis.

Quesqui me pousse a écrire a une heure aussi tardive? Le manque de sommeil je suppose. Chose sur, le manque de sommeil me fait réfléchi a plein de chose. Trop peut-être. J'aurais 21 ans cet été. 21 ans et toujours pas la moindre idée de se que je ferai dans la vie. Entre se que mes parents voudrais, se que mes amis me conseil, se que ma blonde espère et se que je veux dans mon futurs les idées se mêles.

Pour être tout a fait franc, se soir sa ne va pas. Sa ne va pas du tout. C'est fou comme tout est relatif dans la vie. Dans mon dernier article, je vous écrivais le bonheur que j'éprouvais a avoir ma copine qui dormais près de moi. Et se soir, c'est le même évènement qui me cause tant d'émois. J'ai l'impression de tout donné a tout le monde c'est temps si. Temps et argent. Et surtout énergie. et pourtant...

On ma souvent parlé des bienfaits du sacrifice au quotidien, de se consacrer au autres. Et pourtant au travers de tout cela, il m'arrive de me sentir utilisé. Je reste éveillé jusqua 2h du matin pour que ma copine aille a son party de bureau, simplement pour la rammener qu'elle sois malade et qu'elle s'endorme au beau millieux d'une de mes phrases. Sans un merci ni un signe de reconnaissance.

Bien sur elle m'aime et bien sur je l'aime aussi. Mais est-ce normal de ma part de m'attendre a un remerciment? est-que c'est moi qui est a coté de la trac? J'aurais aimer lui parlé se soir. J'aurais aimer lui dire que je l'aime, la prendre dans mes bras et passer un peut de temps avec elle. Mais la fatigue et l'alcool on eu raison d'elle.

Que les choses soit bien clair, je ne veux pas l'empêcher de vivre loin de la... mais je me sens mal et parfois un peut oublier dans tout sa... Peut-être que c'est juste moi. Peut-être que je n'ai pas la bonne vision d'un couple. L'heure est a l'adaptation, mais pour lequel de nous 2, le temps seulement saura me le dire.

C'est tout se que la batterie de mon ordinateur me permet de vous écrire. A vous a cette heure tardive je vous souaite bonne nuit. On se reparle sous peut.

Volt

vendredi 29 octobre 2010

29 Octobre 2010

Bon, la première question qui me viens en tête en écrivant se matin, est-que je vais ignoré le fait que je n'ai pas écrit depuis le mois de mars? Je me sens coupable, et pourtant, se Blog se compose bien plus de réflexions personnelles que d'un quelconque engagement. Et sa c'est partir du fait que j'ai encore des lecteurs. Se dont je doute je doit avouer. Mais pour les quelques fidèle au poste, voici un méga-update de la mort sur ma vie en général. Vous êtes prêt? Accroché vous!

J'ai passer se que je considère comme étant le plus bel été de ma vie. J'ai eu la chance incroyable d'être chef de camp pour le domaine scout saint-louis de france a trois-rivière. Se fut un expérience inoubliable. j'ai eu le privilège de me tailler des amitiés sincères et profondes. Il ma été incroyablement dur de quitté le camp, j'ai eu l'impression de laisser une partie de moi derrière...

Mais encore une fois, la vie ne ma pas laisser tomber. j'ai eu une chance incroyable, car peut de temps après être revenu a l'Assomption Beach, j'ai rencontré un petite fille qui a changer ma vie. Celle-la même qui en se moment est couché a coté de moi dans mon lit et dors a point fermé. Se petit bout de femme, ma donné le gout de croire en moi-même a un moment ou je n'y arrivais plus. Alors que j'étais convaincu que je n'arriverai jamais a rien, elle ma encouragé a ne pas baisser les bras, que je valais bel et bien quelque chose mais je n'en serai jamais convaincu avant de foncer et de tout faire en mon pouvoir pour obtenir se que je veux.

Je vous reviens sous peut avec plus de nouvelle, plusieurs projets sont en branle, beaucoup de pain sur la planche. Bonne journée a vous.

Volt

dimanche 21 mars 2010

Chapitre premier

Le soleil passait difficilement aux travers des rideaux orangé de la petite chambre situé au 7ème étage. L’odeur douceâtre qui ne quitte jamais les hôpitaux planait dans l’air. Le regard perdu dans le vide, fixant le mur comme s’il s’agissait d’un œuvre de Monet ou de Picasso, Jeanne écoutait d’une oreille distraite la voie suave qui lui faisait la lecture. À 85 ans, elle avait eu une vie bien remplie. Elle l’avait passé à consacrer son temps au gens plus démunis, ceux qui n’avaient jamais eu de chance. Du Costa Rica au Togo, elle avait donné son temps et son énergie en n’ayant jamais plus qu’un sourire et un merci en guise de paye. Sa douceur avait été le baume sur les plaies qui ne se ferme jamais, celle causé par la famine, la guerre et la sècheresse.

Alors qu’elle sentait la mort s’approcher à grand pas, elle repassait sa vie dans sa tête, comme ont relient un roman avant de le faire publier. Elle reliait les pages de cette fabuleuse histoire avec un fil de satisfaction et de reconnaissance envers la providence qui lui avait permis de vivre la vie qu’elle avait toujours rêvé. Seul ombre au tableau de cette œuvre mené de mains de maitre, elle mourrait seule. Elle avait tant donné autour d’elle, qu’elle n’avait jamais pris de temps pour elle ou pour une éventuelle famille. Au fond, l’humanité dont elle avait fait preuve toute sa vie l’avait exclue du monde qu’elle s’était efforcée de changer. Cette fin ironique fit naitre une larme qui coula le long de sa joue, ridé par la vie et l’expérience. Elle fut aussitôt assécher par une main douce et délicate.

Son propriétaire, l’homme qui lui faisait la lecture depuis le début de l’après-midi, lui sourit. Il venait lui tenir compagnie tous les jours. Du levé au coucher du soleil, il lui lisait ces livres favoris et l’entretenait sur les nouvelles internationales qu’elle appréciait tant. Il était sa bouffé d’air frais en se monde qui n’avait plus rien à lui offrir. D’où venait-il? Elle n’en savait rien. Il était apparu dans la porte de sa chambre lorsqu’elle avait été hospitalisée. Il s’était présenté comme étant Lionel, et qu’il désirait lui tenir compagnie. N’ayant personne sur qui s’appuyé en c’est temps difficile, elle n’avait pas posée de question et l’avais acceptée auprès d’elle. Depuis se jours, jamais Lionel n’avait manqué un jour en sa compagnie, n’étant jamais malade et ne prenant du repos que lorsque les heures de visite était terminé. Lorsqu’elle le questionnait sur ces origines ou son métier, Lionel restait énigmatique et changeait de sujet. Jeanne avait renoncé rapidement, de peur de vexer celui qu’elle prenait déjà pour le fils qu’elle n’avait jamais eu.

Soudain elle fut secouée d’un grand frisson. Sa visions de brouilla quelque instant puis elle fut éblouie par une lumière d’une pureté encore inconnu au genre humain. Étrangement, elle n’était nullement effrayée. Elle voyait se chemin comme son dernier grand voyage, la récompense à sa vie de générosité. Lionel lui pris la main et lui chuchota.

- N’ayez pas peur Jeanne. Le moment est venu pour vous d’enfin vous reposer. On vous attend déjà.

Jeanne voulut lui répondre, mais sa voie était étranglée par l’émotion. Elle lui fit alors se sourire qui avait rendu espoir à tant de gens. Puis dans un soupir elle se laissa glisser vers le repos éternel.

Alors que les infirmières fonçait a la rescousse de l’octogénaire qui quittait se monde, Lionel déposa son livre sur la table de chevet pris son manteau et sortit. Sans bruit, une infirmière avait suivit la scène de l’extérieur de la pièce. Elle croisa les yeux bleu de Lionel et fut marqué par se regard qu’elle ne pourrait jamais oublier.

mardi 16 février 2010

16 février

Petit article très rapide se matin, je n'ai que 15 minutes, c'est moi qui acceuil les élèves d'un jour dans la technique.

Aujourd'hui tout va bien. En fait non tout va mal comme toujours, c'est ma vie après tout. Mais se matin je m'en fou. Se matin je me suis rendu compte, ou plustot je me suis rappelé que la vie est toujours pire lorsqu'on se concentre seulement sur nos malheurs. Aujourd'hui j'essai d'être positif de prendre la vie du bon pied. j'ai 19 ans, je suis jeune, en santé et j'ai l'avenir devant moi. Je compte bien en profité.

On verra bien si je pense encore comme sa se soir!

jeudi 4 février 2010

4 février 2010

Jeudi matin, 7h19. On dirais bien que j'ai choisir d'écrire le matin. Si j'étais un grand auteur, je parlerais de flux créateur, d'inspiration matinale... Mais la non j'ai bien juste 1 heure a passer chaque matin.

Hier soir j'avais un show. Je fesait un numéro d'humour pour le MPIQ, le Mouvement Pacifique Indépendantiste Québecoi. Avant mon numéro tout étais vraiment cool. Chillage avec les artiste dans le back stage, j'ai rencontré un groupe qui s'appelle Duo-Tang et je suis pas mal sur qu'ils vont aller loin. Viens le moment de mon show, qui a mon opinion c'est bien déroulé. Jusqua temps que je frappe le mur d'indiférence et d'incompréhension qu'est ma mère. Qu'elle mauvais idée de l'invité a mon specatcle, on ne m'y reprendra plus. Elle m'attendait de pied ferme, avec une brique et un fanal. Et tout se qu'elle a trouvé a me dire ''C'est vulgaire et déplacé[...] t'aurais pus faire mieux.

Autant vous dire que mes ardeurs on été refroidie asser rapidement. Le show fut quand même une réussite, Frank a mis le feux a la salle. Mais mon moral étais bien bas, si bas que la chine l'a retrouvé se matin.

Ya des éreurs qu'on ne refera plus, invité ma mère c'est bel et bien terminé

mercredi 3 février 2010

3 février 2010

Bon matin cher lecteur.

Se matin, un autre article en directe du cégep. Pas que je manque vraiment de temps libre pour écrire plus souvent, simplement que... bien... Procrastination voila.

Se matin est en tout point pareil au autres matin depuis le début de la session. Les Hommes sont tranquille et silencieux a la table de loisir, alors que les filles chiales.

Avez-vous déja remarqué a quel point une femme peut chialer sans jamais jamais jamais au grand jamais se fatigué?? Je ne dit pas ici que les hommes ne chiale jamais... Mais mesdames vous êtes difficiles a battre. Tout les sujets sont bon pour vous adonné a se qui devrais être un pêcher capital. La température trop froide pour un mois de février, les horoscope qui ne sont pas asser bon ou bien trop prophétique. Laissons leurs une chance, il est 7:16 du matin, peut-être que réveillé leurs mauvaise habitudes s'évapore... Laisser moi en douté.

Par chance moi sa me fait sourire. Mais je peux facilement imaginer a quel point il peut devenir déprimant de se levé chaque matin avec une fille qui chiale. Même si j'ai déjà eu quelques relations, je n'ai jamais habiter avec une femme, autre que ma mère bien sur, qui chiale aussi tout les matins a bien y penser. Je crois que c'est au plus profond de la personnalité d'une femme de chialé. C'est un peut comme remettre le monde en question, sa les faits sentir moins coupable. Car voici un trait de personnalité dominant chez la femme d'amérique du nord commune. Elle passe leurs temps a culpabilisé. Et lorsqu'elle ne sont pas capable de se l'avouer, elle chiale.

Tant qu'a parler des nombreux défaut de la gente féminine, passons au bitchage pour resté en bon Français. Les hommes sa se tappe sur la yeule, et s'insulte. Mais les femmes ont emmené l'insulte a un tout autre niveaux. C'est un sport national, un art. Commentaire désobligeant, réplique déplacé, attaque personnelle, toutes les méthodes sont bonnes, tant que c'est dans le dos de la personne visée.

Et malgré tout chers lecteurs, que ferait-on s'en elle? Et malgré tout leurs défauts il me semble impossible de leurs résisté.

lundi 25 janvier 2010

25 janvier

Bon matin chers lecteur (je devrais surement utiliser lecteur au singulier mais j’aime bien me faire de faux espoirs de temps en temps.)

En se beau matin pluvieux, j’ai décidé d’écrire quelque mots. Je recommence le cégep, c’est un peux comme de la gymnastique, j’écris un article question d’être prêt a combattre la crampe d’écrivain que j’aurais surement se soir.

Température dégeulasse se matin c’est moi qui vous le dit. Déjà, le mois de Janvier c’est déprimant, sous la pluie sa devient suicidaire. De la pluie au mois de janvier vous vous rendez compte? Et pas de la pluie verglaçante qui vous fait tomber sur le cul a la moindre occasion. Au moins on aurait le loisir de rire de ceux qui se pête la geule en tombant. Parlant de tomber, il ya t’il quelque chose de plus drôle en se bas monde que quelqu’un qui tombe? Je vous le demande.

Donc de la grosse pluie dégeulasse et mouiller de plus est! Rien pour remonté le moral des troupes en se lundi matin 8h45. Étrangement, être au cégep me fait du bien. Peut-être est-ce le fait que je me sente chez moi ici, peut-être est-ce le café extra-corsé dans ma main, peut-être est-ce Jérémie en face de moi qui me parle de sa mère patrie, l’Abitibi. Bref j’ai l’âme plus légère que je ne le pensais.

Les temps ne sont pas nécessairement faciles. Je n’aime pas l’hiver. C’est la saison morte, celle ou je n’ai pas d’argent et presque pas moyen d’en faire. Je tire le diable par la queue. Mais il commence à être habitué sa fait a peut près trois ans que c’est comme sa. À chaque mois de novembre, il m’appelle et on se planifie une date, un jour et une heure ou on se rencontre et on planifie l’état de ma misère pour l’hiver. Soyons honnête ici, j’aime être dramatique. Mes misère sont toujours pires que ceux des autres, mes douleurs plus profondes. Je suis le centre de la déchéance humaine.

Je terminerai se petit article sur une pensée un peut plus joyeuse… euh… voyons laisser moi trouver… Ah oui voila! Des petits lapins qui gambadent dans la prairie.

Voila, merci.