samedi 1 janvier 2011

Confidence d'un maniaque. Partie 1

C'est une histoire pas mal banal. De ceux qu'on entend tous les jours. Deux personne se rencontre et tombe amoureux. Je l'ai rencontré par hasard, non, plustôt le destin la mis sur mon chemin. Elle est la femme de ma vie, et moi l'homme de ses rêves. Lorsqu'elle est triste je pleure, lorsqu'elle est heureuse je rie. Je partage chacun de ses frissons, chacun de ses sentiments. C'est un bonheur constant d'être en sa présence et je l'aime de tout mon cœur.

Je l'ai reconduit a son travail l'autre jour. Elle ma embrassé avant de débarquer de la voiture pour prendre ces grandes portes vitrées. Lorsqu'elle les eu traversée j'aurais due repartir et aurais du m'en aller chez moi, mais quelque chose m'en empêcha. Une ombre passagère, un doute, se grand ennemi qui peut mené de nations entière au chaos et a la destruction. Car après tout, lorsqu'elle avait passé ses grandes portes pour aller travailler... je n'avais plus aucun moyen de m'assurer de sa sécurité. Et si quelque chose lui arrivait? N'avez vous jamais réalisé la puissance d'un ''si''? La grande terreur du conditionnel, une puissance extraordinaire, représentant de liberté et d'inconnu.

Les idées se bousculait dans ma tête, elle qui travaillais dans un milieu d'homme, ses hommes mêmes qui causait tant de trouble et commettais tant d'acte horrible a la télévision et a la radio. Que se passerait-il si l'un d'eux, dans un accès de folie, lui voulait du mal ou pire encore! Lui voulait trop de bien? Il m'était pourtant impossible de la suivre la ou elle allait. Il m'était tout aussi impossible de m'en retourné chez moi... je restait la, ne sachant où aller, dans ma voiture stationné devant cette grande baie vitrée. Une heure passa, puis deux et trois. Au bout de la quatrième, elle sortit accompagné d'un garçon. Elle lui demanda du feux qui lui donna aussitôt avec un sourire radieux. J'avais raison. Quelqu'un essayais d'abuser d'elle, de sa naïveté. Son regard trahissais tout, l'envie, le désir, les idées malsaine. Voila qui était maintenant décidé. Pour le bien de l'amour de ma vie, la lumière de mes jours, j'allais toujours l'attendre a son travail, et se peut importe le temps requis... Mais serai-ce suffisant?...